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Ce n'est pas mon habitude de reproduire des articles de presse mais cet article de Luc Ferry paru dans le Figaro du 15 octobre 2009 m'a semblé particulièrement intéressant. Il ne s'agit pas pour moi de prendre position pour ou contre Monsieur Hulot. Ce dernier a joué un rôle dans la prise de conscience collective en contribuant à médiatiser et dramatiser un constat fait par les scientifiques.
Mon propos est plutôt de souscrire à une démarche objective de questionnement, d'expérimentation et de résolution de problèmes, et d'échapper à une forme de pensée unique qui tient pour certaine la catastrophe écologique finale qui imposerait d'adhérer à une conception malthusienne du Monde.
En matière technique, il n'est pas de problème dont l'homme se soit saisi qui n'ait pas trouvé une solution !
Je l'ai constaté dans ma vie professionnelle et mon métier d'ingénieur. Je l'ai observé aussi dans mes fonctions à la Mairie et au Conseil général des Hauts-de-Seine. Nous avons individuellement, collectivement et mondialement des marges de progression considérables pour réduire notre empreinte carbone.
Je cite souvent le cas de la modernisation du réseau d'éclairage public de la communauté d'agglomération : d'ici à 2012, nous réduirons de 38% notre consommation d'énergie tout en améliorant l'éclairement. Nous n'aurons pas besoin de réduire l'éclairage public (qui constitue un élément de sécurité) ni de supprimer les guirlandes de Noël pour parvenir à ce résultat. Nous l'obtenons principalement en rénovant les réseaux, en réduisant le nombre d'ampoules par l'optimisation du positionnement des candélabres et en utilisant des ampoules à basse consommation.
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